Croque-mots a déménagé !

Désormais, je croque des mots et des tranches de vie sur à l’encre bleu lavande.

Je vous attends ! Venez vite vous abonner !!!

La migration d’une instablogueuse – me suivrez-vous ?

Voilà, voilà : après avoir longtemps hiberné, cogité, gambergé, j’ai décidé de faire place nette et de revenir à ce qui me tenait vraiment à cœur.

Croque-mots et Bleu lavande ont fini par faire peau neuve pour devenir A l’encre bleu lavande. C’est là que vous pourrez me suivre désormais.

J’espère que ce nouvel univers vous plaira…

J’ai rechuté ! J’ai un nouveau blog !

Quand je vous disais que j’étais une blogueuse compulsive ! C’est plus fort que moi, j’adore créer de nouveaux blogs… Pourtant je sais très bien qu’un blog, ça prend du temps. Et que du temps, malheureusement, je n’en ai pas. Et que trop de mots tue les mots ! Et que quand j’ai passé la journée à pianoter sur mon clavier pour peaufiner des phrases pas toujours très poétiques, je n’ai qu’une envie : m’éloigner le plus possible de cette machine à laquelle je suis enchaînée pour gagner ma vie… Plus de cliquetis, par pitié ! De l’air ! Mon pauvre petit blog restera à l’abandon… Snif…

Oui mais, l’ennui, c’est que j’aime ça, moi, bloguer. J’aime avoir mon petit coin à moi sur la toile, ma petite bulle de partage et d’évasion. Alors que faire ?

Et pourquoi pas un blog pour partager ces magnifiques photos qui dorment aux fonds de mes fichiers ?

Alors maintenant, Retrouvez-moi sur Bleu lavande

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2013 au bout de notre plume

Nous voici donc face à une nouvelle année à écrire ; 365 pages à couvrir de notre plus belle écriture, jour après jour, jusqu’au 31 décembre prochain.

Pour le moment, nous ne savons pas encore ce que ces 12 mois nous réservent de bon, ou de moins bon. Nous savons juste que nous devrons composer avec ce que nous avons reçu: livre d’or étincelant pour certains, calepin fatigué pour d’autres. Chacun sa chance. C’est la vie.

Pourtant, il y a une chose que les épreuves m’ont apprise : quel que soit l’état de notre carnet de route, quelle que soit l’usure de sa reliure, la raideur de son papier, il ne tient qu’à nous de le rendre lumineux : c’est nous qui tenons la plume ! C’est nous qui traçons mot après mot le fil de notre vie.

Ce n’est pas la qualité du cahier qui importe, c’est ce que nous allons inscrire dedans. Ce sont tous ces sourires et ces instants de douceur que nous allons y mettre ; ce sont les fruits de nos efforts que nous aurons la joie de récolter ; ce sont tous ces moments que nous choisirons de partager et qui font que la vie reste belle malgré les obstacles.

Je vous souhaite une belle rédaction tout au long de cette année nouvelle…

Petit blog en hibernation

Vous le voyez, là, qui dort bien au chaud dans son petit recoin de la toile ?

Il dort tranquille, tandis que je m’enfonce chaque jour un peu plus dans mon habituelle léthargie automnale. Car c’est chaque année la même chose. Chaque année, la même dégringolade lamentable : à mesure que le thermomètre descend, mon capital énergie rétrécit comme une peau de chagrin. Et plus les jours raccourcissent, plus ma couette se fait douce et moelleuse – chaque jour un peu plus difficile à quitter.

Franchement, ma couette, c’est le seul endroit où j’ai envie d’être par cette température. C’est dire si je l’envie, mon petit blog croqueur de mots, lui qui peut se la couler douce en attendant une saison plus clémente. J’aimerais bien être à sa place et me mettre hors service, moi aussi, jusqu’au retour des beaux jours.

Moi, le froid, je supporte pas ça. Je sais pas, je dois être croisée avec un lézard ou avec un panneau solaire : plus il caille, plus je me traîne…

Heureusement que c’est pas en Alaska que je vis, mais au Maroc, hein…

Bons baisers de TangerBen oui, au Maroc, pourquoi ?! Ça vous étonne que je vous parle du froid alors que je vis au Maroc ??? Vous vous imaginez peut-être que le Maroc est un pays chaud ??? Le désert, les palmiers, les chameaux, tout ça…

Ben alors là, je vais mettre un terme tout de suite à la légende: le Maroc, en cette saison, c’est très vert et très mouillé. La preuve : Au Chellah de Rabat

Il pleut tellement, certaines années, que pour un peu, on se croirait dans une contrée du nord, genre Belgique ou Angleterre. Et surtout, on se gèle ! D’autant que les bâtiments sont rarement chauffés.

Alors, une maison à 15° C, ça vous tente ??? Y a de quoi avoir envie d’hiberner, non ?

Tu me fais une place, petit blog ?

En pays de Verdon

Qu’y a-t-il au bout de ce sentier ?

Ne serait-ce pas un lac ?

Une baignade, ça vous tente ?

Ou une visite guidée ?

Un petit plongeon dans l’eau glacée ?

Une escapade enchanteresse ?

Une ballade à travers les ruelles ?

Allez-y…

Promenade en Provence

Une petite ballade loin du monde et de ses tracas, ça vous dit ?

Eh bien, venez avec moi !

Suivons ce chemin creux…

…au milieu des oliviers

Et prenons le temps…

Il y a tant de choses à observer

Tant de raisons de s’émerveiller

Tant de parfums à respirer

Tant de chants à écouter

Tant d’horizons à contempler

Tant de lumières à goûter

Tant de couleurs à découvrir

Trop peu de jours à partager

Un Top 5 spécial BD en guise de devinette

Ah, la bande dessinée !

Avant même d’avoir appris à lire, j’avais déjà parcouru (et « pelé » consciencieusement !) les nombreuses collections de BD de mon père. Michel Vaillant, Buck Danny, Black & Mortimer, et combien d’autres encore ! Tous passaient entre mes petits doigts qui les malmenaient avec application (pauvre papa !) tandis que mes yeux avides dévoraient les planches.

J’aurai sans doute l’occasion de revenir plus longuement sur la place qu’a occupée la bande dessinée dans mon parcours de bouquivore frénétique, mais pour l’heure, je vous propose – en guise de devinette – un petit Top 5 des collections qui ont bercé ma prime enfance. Saurez-vous deviner dans quel pays je suis née, si je vous dis :

  1. Boule & Bill, par Roba
  2. Johan & Pirlouit, par Peyo
  3. Lucky Luke, par Morris
  4. Spirou & Fantasio, par Franquin
  5. Tintin, par Hergé

???

Tu vas finir par t’abîmer les yeux !

– Encore en train de lire ?! Mais tu vas finir par t’abîmer les yeux !

Combien de fois la petite fille que j’ai été a-t-elle entendu ça ? On me cherchait ? A coup sûr, on me dénichait dans un coin, le nez dans un bouquin.

– Mais enfin, il fait si beau ! Vas donc jouer dehors !

Sur quoi, je sortais en haussant les épaules, mon livre sous le bras, pour aller le finir sous un arbre… M’abîmer les yeux ? Les adultes ont vraiment de drôles d’idées parfois.

D’où me vient cette passion pour les livres, je n’en sais rien. Mais le fait est que depuis toute petite, j’ai toujours lu à peu près tout ce qui me tombait sous la main ; ce qui était plutôt pratique, étant enfant. Qui n’a pas en mémoire le souvenir d’interminables soirées chez les amis des parents (« Quand est-ce qu’on part ??? ») ; ou bien celui de longues et ennuyeuses après-midi chez la voisine chargée de nous garder ? Hein ?! Même la voisine qui n’est pas une grande lectrice a au moins un livre de cuisine ou un programme télé qui traîne sur un coin de table.

Je n’étais pas difficile. Je trouvais toujours quelque chose à me mettre sous la dent. Et ça m’a valu parfois de tomber sur des choses qui n’étaient pas de mon âge. Mais quel adulte se méfierait d’une enfant qui lit bien sagement ? Et quel enfant se méfierait des drôles de BD que le fils de la voisine a oublié de ranger avant son arrivée ?! Ou de la revue en apparence innocente que maman achète chaque semaine ?

Le poids des mots, le choc des photos. Je n’avais pas le droit de regarder le journal télévisé, mais aucun des drames de ces années-là ne m’a échappé ! Les guerres, les crimes odieux, les enfants assassinés : toute l’horreur du monde a défilé sous les yeux de l’enfant discrète que j’étais et qui, une fois sa lecture terminée, s’en retournait tranquillement à ses poupées…

Le p’tit coin d’enfance

Parfum d’enfance

Ce blog s’est d’abord appelé « le P’tit Coin Lecture » , un titre qui sortait tout droit de mes souvenirs d’enfance.

Des souvenirs qui fleurent bon le thym et la résine des pins.

Dans ma petite école du fin fond de la Provence, le maître, lui-même grand bouquivore et agenceur de mots, avait aménagé, dans le hall d’entrée de notre classe unique, un espace où l’on pouvait aller lire quand on avait terminé son travail avant la fin de l’heure.

J’étais alors l’UNIQUE élève de CM2 de tout le village ; et même l’unique élève de cours moyen ! Les élèves les plus âgés avaient deux ans de moins que moi et deux ans, ça compte, à cet âge-là, n’est-ce pas ? Je ne voyais pas vraiment l’intérêt d’aller en récréation : pour faire quoi ?!

Heureusement, quand on aime lire, on ne s’ennuie jamais. Et la natte de mon p’tit coin lecture me paraissait toujours confortable.

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