Petit blog en hibernation

Vous le voyez, là, qui dort bien au chaud dans son petit recoin de la toile ?

Il dort tranquille, tandis que je m’enfonce chaque jour un peu plus dans mon habituelle léthargie automnale. Car c’est chaque année la même chose. Chaque année, la même dégringolade lamentable : à mesure que le thermomètre descend, mon capital énergie rétrécit comme une peau de chagrin. Et plus les jours raccourcissent, plus ma couette se fait douce et moelleuse – chaque jour un peu plus difficile à quitter.

Franchement, ma couette, c’est le seul endroit où j’ai envie d’être par cette température. C’est dire si je l’envie, mon petit blog croqueur de mots, lui qui peut se la couler douce en attendant une saison plus clémente. J’aimerais bien être à sa place et me mettre hors service, moi aussi, jusqu’au retour des beaux jours.

Moi, le froid, je supporte pas ça. Je sais pas, je dois être croisée avec un lézard ou avec un panneau solaire : plus il caille, plus je me traîne…

Heureusement que c’est pas en Alaska que je vis, mais au Maroc, hein…

Bons baisers de TangerBen oui, au Maroc, pourquoi ?! Ça vous étonne que je vous parle du froid alors que je vis au Maroc ??? Vous vous imaginez peut-être que le Maroc est un pays chaud ??? Le désert, les palmiers, les chameaux, tout ça…

Ben alors là, je vais mettre un terme tout de suite à la légende: le Maroc, en cette saison, c’est très vert et très mouillé. La preuve : Au Chellah de Rabat

Il pleut tellement, certaines années, que pour un peu, on se croirait dans une contrée du nord, genre Belgique ou Angleterre. Et surtout, on se gèle ! D’autant que les bâtiments sont rarement chauffés.

Alors, une maison à 15° C, ça vous tente ??? Y a de quoi avoir envie d’hiberner, non ?

Tu me fais une place, petit blog ?

Mamie blues

L’amour de nos grands-parents est un joyau unique,
Un diamant des plus purs offert sans conditions,
Un accueil lumineux sans la moindre question.
C’est un amour qui ne s’embarrasse pas d’exigences,
Ni d’attentes d’aucune sorte,
Qui ne craint ni l’indifférence ni la trahison.
Il se donne sans compter, sans rien demander en retour.
Il pardonne tous nos manquements, excuse toutes nos absences.
Il berce et éclaire notre enfance.
Il recueille et apaise notre adolescence.
Il encourage nos premiers pas dans la cour des grands.
Il adopte notre moitié avec bonheur, le moment venu.
Il dévore des yeux nos propres enfants, pour lesquels il se fait encore plus grand.
Et puis un jour, il ne sait plus.
Et puis un jour, il s’éteint.
 
C’était il y a 6 ans, un matin comme celui-ci.
Le téléphone a sonné peu avant l’aube.
Ce jour-là, le soleil ne s’est pas levé.
 
La peine, depuis, coule en secret dans un coin de mon cœur.
Mais cet amour à nul autre pareil continue à illuminer ma vie
D’un éclat douloureux.
 

Les archives du futur : faire découvrir la science-fiction à mes enfants

Souvent, quand au hasard d’une conversation, on ose glisser qu’on adooore la science-fiction, on voit les yeux de nos interlocuteurs s’arrondir dans leurs visages interloqués :

La science-fiction ??? Les p’tits hommes verts, les soucoupes volantes et tout ça ???

Alors on se retrouve à expliquer que non, pas forcément tout ça

Moi, j’suis fan de romans d’anticipation depuis mon adolescence : je trouve ça passionnant d’imaginer ce qu’il adviendrait de la société humaine si ses conditions de vie changeaient radicalement, entre autres du fait des progrès de la science ; si toutes les règles et tous les codes que nous connaissons étaient modifiés…

Que se passerait-il si tout – absolument tout, du besoin le plus essentiel à celui le plus futile – reposait sur l’électricité et que celle-ci disparaisse brusquement pour ne plus revenir ? C’est ce qu’on peut explorer avec René Barjavel dans Ravage ;

Si les enfants étaient fabriqués à la chaîne dans des éprouvettes et conditionnés pour répondre aux besoins de la société ? (Aldous Huxley, Brave New World/Le meilleur des mondes) ;

Si on clonait un dictateur tristement célèbre et que l’on plaçait les répliques dans les mêmes conditions, quitte à tuer pour que leurs vies ressemblent à celle de l’original – auraient-ils le même destin ? (Ira Levin, Boys from Brazil/Ces garçons qui venaient du Brésil).

La liste est longue et heureusement, car c’est un domaine fascinant.

Bref, tout ça pour vous dire que quand je suis tombée sur ce petit livre en promotion en faisant mes courses, je n’ai pas hésité longtemps avant de le mettre dans mon caddy : hop ! Un peu de culture entre les packs de lait et le papier toilettes…

Les archives du futur, un siècle de S.-F. est un livre destiné à la jeunesse dans lequel Alain Grousset a compilé des nouvelles de plusieurs auteurs, avec des petites notes explicatives  sur les différentes périodes qu’a connues la littérature de science-fiction au cours du siècle dernier. J’ai trouvé que c’était l’idéal pour faire découvrir à mes enfants ce genre que j’aime beaucoup. Et peut-être découvrir moi-même quelques noms à retenir.

Nous avons lu ces textes dans le désordre, au gré de nos envies ; l’occasion pour eux d’apprendre aussi ce qu’était une nouvelle. Ils n’ont eu de cesse de me demander : « Et alors ? C’est déjà fini ?! » Ce qui est plutôt bon signe, je trouve…

Pour ma part, j’ai beaucoup aimé Celui qui attend de l’incontournable Ray Bradbury (qui nous a quitté au moment même où mes enfants le découvraient) ; c’est le genre de texte dont on savoure jusqu’à la dernière goutte quand on le lit à haute voix :

Je vis dans un puits. Je vis comme une fumée dans un puits, comme un souffle dans une gorge de pierre. Je ne bouge pas. Je ne fais rien, qu’attendre. Au-dessus de ma tête j’aperçois les froides étoiles de la nuit et les étoiles du matin – et je vois le soleil. Parfois je chante de vieux chants de ce monde au temps de sa jeunesse. Comment dire ce que je suis, quand je l’ignore ! J’attends, c’est tout. Je suis brume, clair de lune, et souvenir. Je suis triste et je suis vieux. Parfois je tombe vers le fond comme des gouttes de pluie. Alors des toiles d’araignées tressaillent à la surface de l’eau. J’attends dans le silence glacé ; un jour viendra où je n’attendrai plus.

Mes enfants, quant à eux, se sont passionnés en écoutant Le père truqué de Philip K. Dick ; un texte très emblématique de ce qui se faisait dans les années 50, avec des créatures bizarroïdes qui tentent de prendre la place des gens. Pas vraiment ma tasse de thé…

Mais notre coup de cœur collectif a été pour La voix du matin, une nouvelle écrite tout spécialement pour cette anthologie par Pierre Bordage – un nom que je ne connaissais pas et que j’ai noté soigneusement depuis :

 7 heures 15… 7 heures 15… Il nous reste vingt minutes pour nous préparer…

Dès la première phrase, on a éclaté de rire, tant ces mots nous paraissaient sortir tout droit de notre quotidien. Mais c’était bien la seule chose que ce personnage du futur avait en commun avec nous parce que dans sa vie à lui, tout était régi par la nanotechnologie : le réveil, la douche, le séchage (!), l’habillage (avec pliage automatique du pyjama), la pesée et le passage au scanner (?) pour déterminer les besoins nutritionnels et servir un petit déjeuner en conséquence…  Le tout dans la plus grande solitude avec pour seule compagnie celle de la voie métallique sortant des mûrs. Et les humains dans tout ça ? Où sont-ils donc passés ? Mystère et boule de gomme…

Un livre à picorer, savourer ou dévorer selon vos envies, si vous aimez la science-fiction …

 

Triste planète

Assise dans ma bulle en attendant la sortie de l’école, je regarde le monde qui court autour de moi. Et qu’est-ce que je vois ?

Je vois des mendiants aux pieds nus. Des mendiants aux pieds sales, qui traînent leurs guenilles poisseuses d’une poubelle à une autre ; qui éventrent des sacs plastique remplis d’ordures gluantes et qui mangent, à même la puanteur de la benne, debout sous la pluie.

Je vois des gosses des rues. Des gosses perdus, qui rasent les mûrs, le poing serré sur le nez, les yeux noyés dans leurs vapeurs de colle.

Je vois des estropiés exhiber leurs infirmités aux feux rouges. Des enfants placés là pour quémander quelques pièces. Je vois des mains qui se tendent.

Je vois des hommes et des femmes à la peau sombre. Des hommes et des femmes venus d’au-delà du désert. Ils ont tout laissé derrière eux, ils ont parcouru des kilomètres pour se retrouver là, face à ce bras de mer qu’ils ne peuvent traverser. Ce qu’ils croient être l’Eldorado est au bout de leurs yeux, presque à portée de main. Si proche et pourtant inaccessible.

Assise derrière mes vitres dans le petit confort de ma vie, je regarde toute cette misère autour de moi, impuissante. Je ne pourrai jamais m’y habituer. Je ne voudrais jamais m’y habituer. Mais parfois, ne m’en veuillez pas, ça fait trop mal – je ferme les yeux une minute pour oublier.

Qui se souvient de Gaylord ?

Si, comme moi, vous êtes de la génération Casimir et Récréa A2 (Ou encore Goldorak, Albator, Maya l’abeille, Heidi, etc.), vous reconnaîtrez peut-être cette petite bouille :

Image

Perso, la série TV, diffusée par TF1 au tout début des années 1980, ne m’a laissé qu’un vague souvenir. En revanche, les livres dont elle était tirée ont bercé toute mon enfance :

Mon ami Gaylord d’Eric Malpass

ImageTrois volumes qui ont bien vécu, que j’ai lu, relu et re-relu, et que je viens de retrouver au fond d’un vieux carton.

Évidemment, je me suis empressée de replonger le nez dedans…

Alors ? Eh ben, je ne suis pas déçue : après 30 ans, le plaisir est resté intact et je me suis beaucoup amusée des péripéties et des petits travers de mon jeune héros. J’ai apprécié de redécouvrir cet univers que j’avais bien connu enfant avec mes yeux d’adultes. On ne voit pas du tout les mêmes choses. A l’époque, j’étais Gaylord. Aujourd’hui, je vois plutôt les choses du point de vue de May, sa maman…

Je me demande quand même ce que la petite fille de huit ans pouvait bien y comprendre ? Parce que si Gaylord est un enfant, il n’en évolue pas moins dans un monde d’adultes aux préoccupations sérieuses et parfois graves. Le genre de préoccupations dont on ne parle pas devant les enfants, justement… J’étais sans doute comme Gaylord lui-même, naviguant à travers des évènements incompréhensibles et brodant à ma façon ce que je pouvais en saisir…

Book à brac

Franchement, vous les finissez toujours, vous, les livres que vous commencez ?

Moi pas ! Et cet été, on peut dire que j’ai fait fort pour sauter de l’un à l’autre sans en finir aucun (ou presque) !

Au commencement (de mes vacances) était ce livre  →

Une fresque historique passionnante sur les traces du poète persan Omar Khayyam ; une langue riche et savoureuse. Bref, un chef d’œuvre lu et relu…

…que j’ai pourtant laissé tomber pour ça :

Un livre qui m’avait tapé dans l’œil en parcourant la bibliothèque de Marie Sourire, et sur lequel je suis tombée par hasard en faisant mes courses (J’peux pas m’empêcher d’aller traîner dans ce rayon-là, évidemment !). Les états d’âmes d’une trentenaire qui réalise un jour qu’elle a l’âge qu’elle a… Ça m’inspirait assez, comme sujet (ben, j’ai plus vingt ans depuis un certain temps, hein)… C’est vrai que ce livre s’est avéré léger et distrayant ; et que je me suis tout à fait retrouvée dans certaines situations.

Mais je dois l’avouer, j’ai eu du mal à arriver au bout. Je ne comprenais pas où voulait en venir l’auteur en nous trimballant à travers le quotidien du personnage, et j’ai trouvé qu’on avait un peu perdu notre sujet en cours de route. Heureusement, j’ai plus accroché sur la fin et la mésaventure finale m’a presque tenue en haleine…

Je l’ai donc fini juste à temps pour que ma sœur puisse l’emmener avec elle à l’autre bout du monde.

Ensuite, j’ai entamé ça →

Comme beaucoup de gens, j’avais été touchée par l’histoire de cette femme – et de ses enfants, qui avaient dû finir de grandir sans leur mère.

Je me suis donc plongée dans la jungle colombienne et dans les premiers chapitres. Oui, mais voilà : mon père le voulait pour son séjour à l’hôpital…

Alors, je me suis rabattue sur un autre témoignage :

Un livre écrit et publié bien avant qu’il ne devienne Président des États-Unis et dont j’ai lu les premiers chapitres avec beaucoup d’intérêt. Être métis au pays de l’oncle Sam (et de l’oncle Tom…) n’est pas une mince affaire ! Comment vivre au royaume de la ségrégation raciale quand on est soi-même un mélange et que chaque ‘camp’ nous renvoie systématiquement notre différence comme un reproche ?

Bref, vous l’aurez compris, c’est le parcours d’un homme en perpétuelle quête d’identité. Un sujet passionnant pour qui a toujours vécu entre plusieurs pays et cultures.

J’étais pratiquement à la moitié du livre, lorsque soudain…

…En farfouillant dans de vieux cartons, je suis tombée là-dessus :

Mes livres d’enfance ! Qu’est-ce que je fais : Je termine d’abord Obama ? Ou je me replonge dans mes souvenirs ???…

Je repique, évidemment ! J’ai avalé les trois en une seule bouchée !

Et après ? Ben, regardez ce qu’on vient de trouver à la décharge :

Oui, oui : à la décharge ! Des livres d’histoire que quelqu’un a jeté (Bonaparte, Napoléon, Louis XIV et Alexandre le Grand)…

Aliénor d’Aquitaine, je ne connais pas du tout. C’est peut-être l’occasion…

Vous l’aurez compris : je suis un papillon-bouquivore ! Je volète de droite et de gauche, et je butine, je butine… Un peu par-ci, un peu par-là. C’est comme ça.

En pays de Verdon

Qu’y a-t-il au bout de ce sentier ?

Ne serait-ce pas un lac ?

Une baignade, ça vous tente ?

Ou une visite guidée ?

Un petit plongeon dans l’eau glacée ?

Une escapade enchanteresse ?

Une ballade à travers les ruelles ?

Allez-y…

Promenade en Provence

Une petite ballade loin du monde et de ses tracas, ça vous dit ?

Eh bien, venez avec moi !

Suivons ce chemin creux…

…au milieu des oliviers

Et prenons le temps…

Il y a tant de choses à observer

Tant de raisons de s’émerveiller

Tant de parfums à respirer

Tant de chants à écouter

Tant d’horizons à contempler

Tant de lumières à goûter

Tant de couleurs à découvrir

Trop peu de jours à partager

Il était une fois les Harkis

C’est un bâtiment défraichi au bord d’une nationale ; un vestige du passé que personne ne voit plus.

Oh, ce n’est pas une vieille bâtisse de pierre qui fait chanter le paysage. Ce n’est pas non plus une propriété de famille qui aurait traversé les siècles et qui aurait une quelconque valeur. Non.

Cette maison-là a peut-être quarante ou cinquante ans, et elle est comme une tâche sur une page d’histoire.

1962 : c’est par familles entières que sont arrivés ceux qui avaient échappé aux massacres, laissant derrière eux un pays dévasté qui ne voulait plus d’eux. Traîtres à jamais pour les uns, méprisés par les autres, ils ont dû courber le dos et tout recommencer, tout reconstruire, loin de leur terre et sans espoir de retour.

C’est là, dans ces baraquements en préfabriqué, que la France les a parqués ; dans ce hameau forestier à l’écart du village. Une trentaine de familles, soit quatre par bâtiment – si on peut appeler ça un ‘bâtiment’ : quelques panneaux assemblés sur une dalle de béton, des portes et des volets en contreplaqué. À l’intérieur, un poêle en fonte au milieu d’une cuisine qui tient lieu de séjour, deux chambrettes minuscules, des toilettes à la turque qui servent aussi de douche et auxquelles on accède par l’extérieur.

Quelle a été leur vie ici ? Ont-ils été heureux ? Se sont-ils sentis chez eux ? Je n’en sais rien. Je ne les ai jamais connus. Quand j’ai arpenté moi-même cet endroit, ses premiers habitants avaient déserté les lieux depuis longtemps. La mairie louait alors ces logements à moindre coût à des familles de marginaux ou à des citadins en mal de nature. Des nuées de gamins de tous âges couraient partout dans une joyeuse fête, comme sans doute ceux qui les avaient précédés. Du moins, c’est ce que j’imagine ; que malgré la tristesse de leur sort, la vie qu’ils ont menée ici a pu être aussi douce que l’a été la nôtre… Même si les gens du village appelaient ça ‘le camp’, d’un air dédaigneux.

Aujourd’hui, les rires des enfants ont disparu. Le ‘camp’ a été rasé pour faire place à une zone commerciale. Seul notre bâtiment défraîchi continue à se dresser au bord de la route, bravant l’oubli, nous rappelant la présence ici de ces hommes et de ces femmes brisés ; de leurs enfants qui allaient devoir porter leur fardeau sur plusieurs générations.

De leur passage, il ne subsiste plus aujourd’hui qu’une plaque commémorative arrachée péniblement à la signature d’un Maire réticent, grâce à l’acharnement de quelques descendants ; un nouveau nom plus flatteur sur un panneau flambant neuf, pour se souvenir poliment de ce qu’on préférerait oublier ; et dans ce qui fut autrefois des parterres, quelques brins de menthe qui continuent à pousser, pour personne…

Tom Sawyer, c’est l’Amérique…

Avant, pour moi, Tom Sawyer, c’était ça : le vague souvenir d’un dessin animé suivi avec assiduité, des images de ballots de coton et de bateaux à vapeur voguant sur le Mississippi ; mais surtout, son fameux générique !

Mes enfants eux, viennent de découvrir ce personnage entre les pages d’un livre, au son de ma voix. Ils l’ont trouvé drôle, mais pas réaliste. Et je n’ai rien pu en tirer d’autre !

tom sawyerQuant à moi, ce récit m’a paru en dents de scie, avec des moments palpitants et d’autres très ennuyeux.

Mais j’ai vraiment eu l’impression de suivre ce garnement dans ses aventures d’enfants – jusque dans ses oublis ! J’étais moi-même sur l’’île aux pirates où je m’amusais comme une folle, oubliant totalement le monde extérieur et les adultes qui devaient être en train de les chercher partout !

Un petit bémol sur les dialogues parfois « artificiels » entre Tom et son copain Huckleberry (Mais peut-être est-ce dû à la traduction ?) ; et un autre sur l’expression d’un racisme primaire qui fait bondir – mais bon, dans le sud des États-Unis, il y a plus de 150 ans, on ne pouvait pas vraiment s’attendre à autre chose ! L’occasion d’aborder le sujet, anyway…

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