Un tag, dix livres

Il m’en aura fallu, du temps, pour trouver une minute à consacrer à ce tag – mais je ne l’avais pas oublié pour autant !

C’est Marie, ma très fidèle lectrice et commentatrice 🙂 qui m’a proposé d’y participer. Le principe est très simple :

Lister 10 livres qui t’ont marqué et expliquer en quelques lignes pourquoi ils t’ont tant plu (ne réfléchis pas des heures, vas-y au feeling et ne t’inquiètes pas si aucun n’a obtenu le Prix Goncourt!)

Taguer 10 personnes (en incluant la personne qui t’a taguée pour qu’elle découvre ta sélection)

En guise de préambule, avant d’attaquer ma sélection proprement dite, je voudrais mentionner d’abord LE livre qui a changé ma vie il y aura bientôt 20 ans : le Coran. On dit qu’il existe de multiples portes pour entrer dans l’Islam, selon la personnalité et la sensibilité de chacun. La mienne ne pouvait être qu’un livre, forcément. Je vous en parlerai peut-être dans un prochain billet, mais pour l’heure, je le mets là, en introduction : un peu à part, parce que ce n’est pas un livre comme les autres, mais présent quand même.

Passons maintenant à mes 10 coups de cœur littéraires. Si vous me suivez un peu, vous n’aurez pas de grande surprise !

1) Germinal d’Émile Zola m’a totalement bouleversée quand je l’ai lu la première fois. je devais avoir 15 ans. J’en avais les entrailles sens dessus dessous ! Ceci dit, j’ai été tout aussi retournée par L’Assommoir. C’est très difficile de n’en choisir qu’un !

2) L’Arrache-coeur de Boris Vian. Moins connu que L’Écume des jours, mais avec des images tout aussi marquantes. Je repense souvent à cette mère excessivement protectrice qui enferme ses enfants pour les préserver des dangers du monde, d’abord derrière les murs de sa propriété, puis carrément dans des cages – lorsqu’elle découvre qu’ils ont le pouvoir de voler…

3) Désert de J.M.G Le Clézio. Sublime. L’évasion à l’état pur. Le souvenir d’un magnifique moment de lecture.

4) 1984 de George Orwell. J’avais été très impressionnée à l’époque par la société décrite par Orwell, une société dans laquelle les moindres faits et gestes sont surveillés, où la moindre pensée est épiée, où il faut apprendre à contrôler les expressions sur son visage pour qu’elles échappent à la vigilance de l’omniprésente caméra. Brrr…

5) A Prayer for Owen Meany (Une Prière pour Owen) de John Irving. Un livre qui m’a fait beaucoup pleurer, quand je l’ai lu la première fois, il y a plus de 20 ans ! Jusque là, j’avais toujours pleuré très facilement en regardant la télé, mais bizarrement, ça ne m’arrivait jamais en lisant. Owen Meany a ouvert les vannes ! Je l’ai relu la semaine dernière et je confirme : c’est un excellent livre ! Une vraie tranche de vie avec des personnages attachants et complexes. Une page d’histoire dans une petite ville du New Hampshire, dans les années 50 et 60 ; et une intrigue magnifiquement tissée. A lire !

6) La Nuit des temps de René Barjavel. Fascinant, captivant, subjuguant, et atrocement triste : j’en pleure encore !

7) La Route d’Ispahan de Gilbert Sinoué. Au XIème siècle après J-C, un voyage à travers l’Orient sur les traces du « prince des savants », Ibn Sina – ou Avicenne – le père de la médecine. J’adore les grandes fresques historiques !

9) Zaynab, reine de Marrakech de Zakya Daoud. Zaynab était l’épouse de Youssef Ibn Tachfine, 1er sultan de la dynastie almoravide et fondateur de la ville de Marrakech. Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce roman, outre l’intérêt historique et le fait de mettre en avant une figure emblématique féminine de l’histoire du Maroc, c’est la grande pudeur avec laquelle l’auteur a su décrire les liens de profonde affection qui unissaient Zaynab à son illustre époux. Tout est affaire de regards, d’attitudes. Très délicat et très fort à la fois. Superbe.

10) Ensemble, c’est tout d’Anna Gavalda. C’est mon tout dernier coup de cœur. Une galerie de personnages attachants qui continuent à vous habiter longtemps après que vous ayez refermé le livre…

Voilà ! Ça, c’est fait ! Quant à taguer 10 personnes, je ne garantis rien. Voyons :

Les chroniques de Marie Kléber, Pensées d’une musulmane, L’Abeille, Le miroir de Lamyala dévoreuse de livres et … Vous ! Qui que vous soyez, si ce tag vous plaît et que vous avez d’y répondre, allez-y !!! Je vous lirai avec un grand plaisir et beaucoup de curiosité.

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2014 – Il n’est pas trop tard…

…pour venir vous souhaiter ici une nouvelle année pleine de belles lectures !

Lectures 2014 Que dites-vous de mes nouvelles denrées ?

Des auteurs éprouvés à suivre absolument.

Des livres autrefois appréciés, à redécouvrir.

Des livres recommandés qui ont titillé ma curiosité (un petit clin d’œil ici à Marie – merci pour le tag, ce sera mon prochain billet…)

Je trépigne d’impatience à l’idée d’avaler toutes ces pages ! Ça devrait m’occuper pendant un bon mois, non ?!

Et vous ? Qu’est-ce que vous avez de nouveau à vous mettre sous la dent en ce début d’année ???

Billie – Anna Gavalda

Il faut absolument que je vous parle de ce livre !

Ce livre, que je n’aurais sans doute pas acheté moi-même, est arrivé chez moi en clandestin, dans les bagages de ma maman. Elle l’avait acheté à l’aéroport pour tuer le temps alors que son vol avait été retardé.

J’avoue que, même si j’ai beaucoup aimé Ensemble, c’est tout du même auteur, ici le titre ne m’inspirait pas beaucoup. La couverture encore moins. Et le comble, c’est que quand j’ai demandé à ma mère ce qu’elle en pensait, elle m’a répondu : « C’est vulgaire ! C’est plein de gros mots ! »

Aïe ! Ça va pas l’faire alors, me suis-je dit… La grossièreté, c’est pas du tout ma tasse de thé. Les gros mots, je les ai bannis de ma bouche il y a 20 ans et du même coup, je les ai éliminés de mon univers. Vous savez, c’est comme pour la fumée de cigarette : quand on ne fume pas soi-même, on est fortement incommodé par la fumée des autres.  C’était donc mal parti pour ce livre-là…

Mais bon, poussée par la curiosité, je l’ai ouvert malgré tout et… Waouw !!!

C’est vrai que c’est plein de gros mots. Que c’est même trash par moments. Parce que c’est ça, la réalité de Billie ; celle dans laquelle elle a baigné. Elle ne connait rien d’autre.

Après quelques phrases, les gros mots qui me gênent tellement d’habitude, je ne les ai plus vus. Plus du tout. Je vous assure que c’est vrai. A la place, j’ai vu la grande délicatesse de cœur des deux protagonistes ; la pureté de leurs sentiments ; la force du lien improbable qui les lie l’un à l’autre et les amène finalement à se tenir lieu l’un l’autre de famille.

Décidément, j’aime beaucoup Anna Gavalda ! C’est vraiment une magicienne ! Avec beaucoup de subtilité, elle nous emmène au-delà de la laideur apparente, pour voir la vraie beauté des êtres. Subjuguant !

« On ne juge pas un livre à sa couverture » – voilà une expression qui colle parfaitement à ce livre-ci.

Je l’ai ouvert il y a deux jours sans grande conviction. Hier soir, je l’ai refermé avec un drôle de chatouillis dans la gorge et l’impression étrange d’avoir touché du doigt les étoiles.

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Sur ma mère – Tahar Ben Jelloun

Encore un livre que j’ai dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire !

Je ne connaissais pas du tout Tahar Ben Jelloun, alors j’ai fait une petite cure, ces dernières semaines. Il était temps que je découvre la plume de l’enfant du pays !

Au final, sur 3 livres achetés, j’en ai dévoré 2 dont je vais vous parler ici. Le troisième – Partir – ne m’a pas, mais alors pas du tout, plu. D’ailleurs, je ne l’ai pas terminé. Des obscénités à tour de bras : pas du tout le genre d’univers dans lequel j’ai envie de me plonger.

En revanche, Sur ma mère m’a beaucoup touchée. Le fait de retrouver mes propres fêlures et de lire une peine que je connais bien à travers les mots d’un autre a un effet apaisant.

Dans cet ouvrage, Tahar Ben Jelloun raconte les derniers jours de sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, et profite des divagations de la vieille dame pour retracer certains épisodes de sa vie.

Cela ne pouvait que me parler.

D’abord, parce que j’ai moi-même vu une personne que j’aimais infiniment s’effacer jour après jour dans les brumes de cette maladie atroce.

Ensuite, parce que l’évocation de la vie de sa mère donne à l’auteur l’occasion de tracer le portrait d’un Maroc des traditions ; un Maroc dont ma belle-mère m’avait ouvert les portes autrefois, dont elle m’avait expliqué les règles et les codes avec patience, s’amusant comme une petite fille de mes étonnements. Y replonger, c’est comme raviver pour un temps le souvenir de cette merveilleuse femme bien trop tôt disparue.

La fin de vie, la vieillesse et la maladie de nos proches sont des sujets douloureux qui nous concernent tous, à un moment ou à un autre. A ce titre, ce livre ne manquera pas de vous toucher.

Sur ma mère

Ensemble, c’est tout – Anna Gavalda

Quel excellent livre ! Il m’a tenue en haleine jusqu’à 4h du matin !
Pourtant, je n’ai plus l’âge de faire des nuits blanches, ça, vous pouvez me croire !

Ensemble, c'est tout

Camille, une anorexique dépressive qui a troqué ses crayons et sa planche à dessin contre des chiffons et un aspirateur, est recueillie par Philibert de Machin Chose, un personnage hors du temps, brillant, bègue et peu de sûr de lui. Celui-ci hébergeait déjà le très viril Franck dont la vie tourne autour de son travail de cuisinier et ses visites à Paulette, sa grand-mère, qu’il a dû se résoudre à placer en maison de retraite, et qui en crève.

J’ai beaucoup aimé cette galerie de personnages, tous un peu fragiles, avec des failles comme dans la vraie vie, et qui finissent par apprécier tout simplement le fait d’être ensemble malgré leurs différences. D’être juste là les uns pour les autres. Les liens se tissent et l’essentiel, finalement, est ce qui n’est pas dit. J’ai trouvé ça très subtil.

Et je paie encore le prix de ma lecture nocturne !

Les archives du futur : faire découvrir la science-fiction à mes enfants

Souvent, quand au hasard d’une conversation, on ose glisser qu’on adooore la science-fiction, on voit les yeux de nos interlocuteurs s’arrondir dans leurs visages interloqués :

La science-fiction ??? Les p’tits hommes verts, les soucoupes volantes et tout ça ???

Alors on se retrouve à expliquer que non, pas forcément tout ça

Moi, j’suis fan de romans d’anticipation depuis mon adolescence : je trouve ça passionnant d’imaginer ce qu’il adviendrait de la société humaine si ses conditions de vie changeaient radicalement, entre autres du fait des progrès de la science ; si toutes les règles et tous les codes que nous connaissons étaient modifiés…

Que se passerait-il si tout – absolument tout, du besoin le plus essentiel à celui le plus futile – reposait sur l’électricité et que celle-ci disparaisse brusquement pour ne plus revenir ? C’est ce qu’on peut explorer avec René Barjavel dans Ravage ;

Si les enfants étaient fabriqués à la chaîne dans des éprouvettes et conditionnés pour répondre aux besoins de la société ? (Aldous Huxley, Brave New World/Le meilleur des mondes) ;

Si on clonait un dictateur tristement célèbre et que l’on plaçait les répliques dans les mêmes conditions, quitte à tuer pour que leurs vies ressemblent à celle de l’original – auraient-ils le même destin ? (Ira Levin, Boys from Brazil/Ces garçons qui venaient du Brésil).

La liste est longue et heureusement, car c’est un domaine fascinant.

Bref, tout ça pour vous dire que quand je suis tombée sur ce petit livre en promotion en faisant mes courses, je n’ai pas hésité longtemps avant de le mettre dans mon caddy : hop ! Un peu de culture entre les packs de lait et le papier toilettes…

Les archives du futur, un siècle de S.-F. est un livre destiné à la jeunesse dans lequel Alain Grousset a compilé des nouvelles de plusieurs auteurs, avec des petites notes explicatives  sur les différentes périodes qu’a connues la littérature de science-fiction au cours du siècle dernier. J’ai trouvé que c’était l’idéal pour faire découvrir à mes enfants ce genre que j’aime beaucoup. Et peut-être découvrir moi-même quelques noms à retenir.

Nous avons lu ces textes dans le désordre, au gré de nos envies ; l’occasion pour eux d’apprendre aussi ce qu’était une nouvelle. Ils n’ont eu de cesse de me demander : « Et alors ? C’est déjà fini ?! » Ce qui est plutôt bon signe, je trouve…

Pour ma part, j’ai beaucoup aimé Celui qui attend de l’incontournable Ray Bradbury (qui nous a quitté au moment même où mes enfants le découvraient) ; c’est le genre de texte dont on savoure jusqu’à la dernière goutte quand on le lit à haute voix :

Je vis dans un puits. Je vis comme une fumée dans un puits, comme un souffle dans une gorge de pierre. Je ne bouge pas. Je ne fais rien, qu’attendre. Au-dessus de ma tête j’aperçois les froides étoiles de la nuit et les étoiles du matin – et je vois le soleil. Parfois je chante de vieux chants de ce monde au temps de sa jeunesse. Comment dire ce que je suis, quand je l’ignore ! J’attends, c’est tout. Je suis brume, clair de lune, et souvenir. Je suis triste et je suis vieux. Parfois je tombe vers le fond comme des gouttes de pluie. Alors des toiles d’araignées tressaillent à la surface de l’eau. J’attends dans le silence glacé ; un jour viendra où je n’attendrai plus.

Mes enfants, quant à eux, se sont passionnés en écoutant Le père truqué de Philip K. Dick ; un texte très emblématique de ce qui se faisait dans les années 50, avec des créatures bizarroïdes qui tentent de prendre la place des gens. Pas vraiment ma tasse de thé…

Mais notre coup de cœur collectif a été pour La voix du matin, une nouvelle écrite tout spécialement pour cette anthologie par Pierre Bordage – un nom que je ne connaissais pas et que j’ai noté soigneusement depuis :

 7 heures 15… 7 heures 15… Il nous reste vingt minutes pour nous préparer…

Dès la première phrase, on a éclaté de rire, tant ces mots nous paraissaient sortir tout droit de notre quotidien. Mais c’était bien la seule chose que ce personnage du futur avait en commun avec nous parce que dans sa vie à lui, tout était régi par la nanotechnologie : le réveil, la douche, le séchage (!), l’habillage (avec pliage automatique du pyjama), la pesée et le passage au scanner (?) pour déterminer les besoins nutritionnels et servir un petit déjeuner en conséquence…  Le tout dans la plus grande solitude avec pour seule compagnie celle de la voie métallique sortant des mûrs. Et les humains dans tout ça ? Où sont-ils donc passés ? Mystère et boule de gomme…

Un livre à picorer, savourer ou dévorer selon vos envies, si vous aimez la science-fiction …

 

J’ai des chouchous, je l’avoue !

Quand on me demande quels sont mes auteurs préférés, je ne sais pas pourquoi, mais je mentionne systématiquement les 4 noms pour lesquels j’ai eu un coup de cœur absolu pendant mes années de lycée (il y a bien longtemps)…

Pourquoi ceux-là ? Je n’en sais rien ! J’ai lu des tas d’autres auteurs depuis. J’ai aimé des tas d’autres livres. Je ne peux même pas prétendre connaître leur œuvre sur le bout des doigts ! Mais ces 4 là, très différents les uns des autres, restent comme des points de repères ; comme des jalons sur ma route à moi dans la littérature.

1) Le premier d’entre eux, c’est Zola, découvert en classe de seconde et adopté tout de suite comme LE plus grand – quoi qu’il arrive ! Zola, c’est celui qui tranche dans le vif avec sa plume acérée, qui dénonce les hypocrisies de la société, qui refuse les fioritures pour montrer les choses telles qu’elles sont.

Bon, c’est vrai qu’il en rajoute parfois une couche et qu’il se complait dans la noirceur. C’est vrai aussi que la théorie du déterminisme qu’il s’efforce de démontrer fait froid de le dos et est difficile à avaler de nos jours. Mais quel talent ! Je l’adore !

Évidemment, L’assommoir et Germinal sont des monuments incontournables ; évidemment, comme toutes les filles, je raffole me perdre dans le foisonnement du Bonheur des dames, dont j’apprécie le dénouement romantique – tout à fait inhabituel chez Zola.

Mais mon préféré, si tant est que j’en aie un, c’est Pot-Bouille : un immeuble haussmannien qui matérialise à la fois la fracture sociale et l’hypocrisie de la société, avec une double opposition bas/haut et façade/arrière-cour. En bas, les appartements cossus et la « haute » société ; sous les toits, les chambres des ouvriers et des bonnes. D’un côté, les apparences à préserver, la bonne moralité à afficher ; de l’autre, les secrets honteux des familles bien pensantes déversés par leurs domestiques en même temps que les ordures.

2) Le second de mes « chouchous », dans un style complètement différent, c’est Boris Vian. Ce cher Boris ! Quand j’ai lu L’écume des jours pour la première fois, toujours en seconde, j’ai dû relire le premier paragraphe au moins dix fois avant de comprendre ! Je n’avais jamais rien lu de tel ! Il m’a fallu un peu de temps pour « entrer dedans » et en goûter toute la saveur. A l’époque, j’avais annoté mon livre au crayon gris : « Bizarre. Bien mais bizarre ».

Boris Vian, c’est de la poésie pure, complètement surréaliste. A savourer sans se prendre la tête, juste pour le plaisir des mots. Avec quand même une certaine gravité derrière l’apparente légèreté.

3) Avec Le Clézio, mon troisième « chouchou », c’est l’évasion, le rêve. C’est la musique des mots qu’il faut prendre le temps de ressentir, de vivre. Ce ne sont pas des livres qu’on avale d’une traite quand on est pressé. Non : ce sont des livres qui demandent qu’on s’y attarde. J’ai un magnifique souvenir de Désert, que j’ai lu au bord d’un lac, en Provence. Un soleil brûlant, des galets et des herbes odorantes… Un moment magique.

4) Barjavel, quatrième et dernier de cette petite liste, représente quant à lui un genre que j’aime beaucoup : celui de la science-fiction. Si j’ai aimé Ravage et Le voyageur imprudent, ou L’enchanteur – dans un style différent – celui que je préfère reste sans aucun doute La nuit des temps. Quel livre magnifique ! Et quelle fin atrocement triste ! A lire absolument…

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