Sur ma mère – Tahar Ben Jelloun

Encore un livre que j’ai dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire !

Je ne connaissais pas du tout Tahar Ben Jelloun, alors j’ai fait une petite cure, ces dernières semaines. Il était temps que je découvre la plume de l’enfant du pays !

Au final, sur 3 livres achetés, j’en ai dévoré 2 dont je vais vous parler ici. Le troisième – Partir – ne m’a pas, mais alors pas du tout, plu. D’ailleurs, je ne l’ai pas terminé. Des obscénités à tour de bras : pas du tout le genre d’univers dans lequel j’ai envie de me plonger.

En revanche, Sur ma mère m’a beaucoup touchée. Le fait de retrouver mes propres fêlures et de lire une peine que je connais bien à travers les mots d’un autre a un effet apaisant.

Dans cet ouvrage, Tahar Ben Jelloun raconte les derniers jours de sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, et profite des divagations de la vieille dame pour retracer certains épisodes de sa vie.

Cela ne pouvait que me parler.

D’abord, parce que j’ai moi-même vu une personne que j’aimais infiniment s’effacer jour après jour dans les brumes de cette maladie atroce.

Ensuite, parce que l’évocation de la vie de sa mère donne à l’auteur l’occasion de tracer le portrait d’un Maroc des traditions ; un Maroc dont ma belle-mère m’avait ouvert les portes autrefois, dont elle m’avait expliqué les règles et les codes avec patience, s’amusant comme une petite fille de mes étonnements. Y replonger, c’est comme raviver pour un temps le souvenir de cette merveilleuse femme bien trop tôt disparue.

La fin de vie, la vieillesse et la maladie de nos proches sont des sujets douloureux qui nous concernent tous, à un moment ou à un autre. A ce titre, ce livre ne manquera pas de vous toucher.

Sur ma mère

Publicités

Dents de lait et autres parfums

La vérité sort de la bouche des enfants et parfois, on se la prend en pleine figure !

J’expliquais à ma fille encore haute comme trois pommes pourquoi son grand frère venait de perdre l’une de ses quenottes. Elle réfléchit un instant puis demande :

– Et toi, maman, tu as aussi des dents de lait ?

Accro, moi ?

– Oh non, ma chérie, ça fait bien longtemps que je n’ai plus de dents de lait !

– T’as des dents de quoi, alors ? de CAFÉ ???

 

Oups…

 

%d blogueurs aiment cette page :